Voici l’affiche finale de la fête du Champy, un quartier de Noisy-le-Grand.
Ci-dessous, une des autres pistes que nous avions proposées.
Voici l’affiche finale de la fête du Champy, un quartier de Noisy-le-Grand.
Ci-dessous, une des autres pistes que nous avions proposées.
L’espace d’un week-end, les Champs-Élysées se sont transformés en une véritable marée verte… Soleil de plomb et foule incommensurable, dès lors difficile de faire « la belle photo des champs immaculés de vert ». J’ai donc préféré me concentrer sur les centaines de photographes amateurs présents en songeant aux millions de photos prises ce jour-là…
Tout nouveau, tout frais … voici la version beta de « Paint The Web » :
http://www.grapheine.com/paint-the-web .
Il s’agit d’une petite application permettant de dessiner sur n’importe quelle page web. En enregistrant son œuvre, on obtient un lien que l’on peut partager avec ses amis.
Un dessin publié peut ensuite être modifié à nouveau par dessus… à l’infini… (On peut ainsi imaginer de jouer au cadavre exquis entre amis…).
Évidement, une tablette graphique facilite grandement le travail !
Vos remarques sont les bienvenues…
La Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF) est une organisation professionnelle qui représente l’ensemble des salles de cinéma du territoire français. Ils organisent par exemple la fête du cinéma ou le Printemps du cinéma. En 2010, ils souhaitent organiser un nouvel événement national au mois de septembre en s’adressant exclusivement au moins de 27 ans.
Ce nouveau rendez-vous se déroulant selon le principe suivant : tous les samedis de septembre, pour toute place achetée au tarif habituel pour le premier film, le deuxième film est offert le même jour, dans le même cinéma et à la séance de son choix.
Voici donc, le projet que nous leur avons soumis…
Le concept publicitaire joue sur l’idée de voir 2 fois plus de cinéma.
Ainsi, en partant d’images ou de logos de films célèbres, nous les multiplions par deux ou nous additionnons deux films. 007 devient 014, l’anneau unique de Gollum devient une paire de boucles d’oreilles ou E.T. vole sur un tandem.
Petit film d’intention pour illustrer l’adaptation du concept publicitaire en film.
Pour la déclinaison internet, nous proposions un jeu viral permettant de réaliser sa propre affiche de cinéma.
Concernant la question du détournement de logos, l’article 122-4 4° du code de la Propriété Intellectuelle indique : « Lorsque l’œuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire : La parodie, le pastiche et la caricature, compte tenu des lois du genre. »
Les limites de la parodie tiennent au fait qu’elle est une exception au droit d’auteur : pour qu’elle s’applique, certaines conditions doivent être respectées. Parmi ces conditions, il en est deux essentielles : l’absence de confusion, et de dénigrement.
ex: une ordonnance de référé du 2 août 2002, le Tribunal de Grande Instance de Paris, vient de reconnaître le droit pour l’association Greenpeace de diffuser sur son site Internet des parodies et autres caricatures de la marque Areva.
[ Travail réalisé pour l'agence Creasenso ]
Quelque chose d’étrange se passe … Google semble avoir changé son logo depuis peu… mais pas partout. En effet, j’ai croisé ce logo sur la version française du site, mais pas sur les autres langues. Je pencherais donc pour un logo en test utilisé dans une nouvelle interface qui apparaîtra à l’occasion des 10 ans de la firme.
En tout cas, ça ne peut pas faire de mal à ce logo web 0.0 que l’on connait depuis bientôt 10 ans de se refaire une petite beauté. Tchao les ombres portées, presque-bye-bye les effets de volume et bonjour les couleurs retrouvées ! Mis côte à côte, on se rend soudainement compte que l’ancien logo était bien terne…
N’aillait cependant pas croire que je fais l’éloge de ce logo, car il reste … euh… faible ( J’utilise cet euphémisme pour m’éviter de dire nul, a chié, inintéressant, niveau débutant, etc… )
En fait, je ne pensais pas qu’il y avait quelqu’un qui ai signé ce travail, et qui puisse le présenter sur son portfolio ( cf: http://www.kedardesigns.com). J’étais resté sur la légende de Sergey Brin (le co-fondateur de Google ) qui ne sachant pas quoi faire le dimanche soir de la semaine précédant la mise en ligne du site de la future plus grosse entreprise du monde, s’amusait sur GIMP 1 ( ancêtre gratuit de photoshop ). En fait, ce soir-là, Sergey avait fait la version Beta du logo. C’est deux jours plus tard que Ruth Kedar ( alors professeur de Design à Standford ) lui a tiré les oreilles pour avoir utilisé une typo système ! Elle a donc proposé une typo inconnue au bataillon : La Catull.
Bref, tout ça pour dire, qu’il faudra peut-être attendre les 20 ans de Google, pour aboutir a un logo aussi classe que celui de Fedex ou d’IBM.
PS: Vous noterez, que lorsque l’on tape une mauvaise URL ( ex: http://www.google.fr/faux_logo ) on obtient un logo inconnu au bataillon composé en Times !
PS 2 : Pendant que j’y suis, j’en profite pour parler de la favicon de Google. La favicon, c’est la petite icône à gauche de l’URL dans la barre d’adresse de votre navigateur. C’est un « g » dans un carré avec 4 zones de couleurs. Je trouve que cela évoque de façon subliminale le logo Windows. Faut-il pour autant y voir là une conspiration ? :-)
PS3 : Parce que c’est pas bien de critiquer sans être constructif, je me suis toujours demandé pourquoi Google n’utilisait pas les lettres de son nom pour dessiner une paire de Goggles ( = lunettes de plongée, un instrument indispensable lorsque l’on surf dans l’océan d’internet ) . En effet, le double « o » ou même le « g » minuscule pourraient évoquer naturellement cette paire de Google.
Voici le nouveau logo de « Aides et Multiples Services », qui comme son nom l’indique, propose des services d’aides à domicile. Notre client souhaitait faire évoluer son logo en conservant l’emblème d’une maison avec un sourire, et en modernisant le bloc typographique qui avait l’inconvénient d’être très long. Après quelques recherches de modernisation de l’emblème actuel, il s’est vite avéré que la solution, pour avoir un logo plus impactant, était d’intégrer directement l’emblème dans le bloc typo, et c’est dans cette optique que la piste de travail sur l’esperluette a commencé. Voilà comment une mission de lifting de logo s’est transformée en proposition d’un nouveau concept visuel.
planche de recherches :
Proposition d’un tout nouvel emblème : l’ »esperluette auxiliaire »
Stylisation d’un personnage portant un plateau, emblème qui symbolise la qualité du service de AMS.
Esperluette = et « commercial ». Signe typographique issu de la ligature et contraction des lettres e et t.
> valeurs du nouveau logo :
proximité – lien – qualité – contact humain
Recherches graphiques et finalisation du signe :
Intérieur jour, un dimanche après-midi pluvieux : pendant que monsieur s’adonne à sa comptabilité, madame pratique ses activités de coutures favorites… aiguilles, point de croix, patron en papier de soie … et soudain, mon œil est attiré par une petite boite : « Le véritable centimètre de l’amour !… On rit, on se tord… ».
Il s’agit d’un mètre de couturière, datant approximativement des années 1930 et ayant dû appartenir à la mère de la grand-mère de la couturière qui jouxte mon bureau de comptable du dimanche… Au recto, cent cinquante centimètres harmonieusement répartis par ordre croissant… au verso, « on se tord, on rit ! », blagues et allusion vaseuse sont de mise … « Ta langue travaille bien… trop petit gonfle-toi… trop gros à recouper… signe de fécondité »… Voir même grossièrement colonialiste « un nègre t’excite »…

Cet inventaire me rappelle une carte de vœux que nous avions réalisés en 2000, alors que nous n’étions encore que de petits étudiants à L’ESAA Duperré… Il s’agissait d’imaginer la carte de vœux de cet établissement publique… et qui dit « établissement public » dit « crédits à sec » … il fallait imaginer une carte de vœux économique à fabriquer. Nous avions proposé un ticket de caisse… avec un inventaire à la Prévert… le total faisant « bonne année 2000″.
Cette carte a certainement été le premier travail réalisé par Graphéine… Encadré par Hervé Aracil* , Nans, Adrien et moi avions pris soin d’élaborer ce listing ( et aussi Élie… mais il ne travaille pas avec nous… ). Cette carte de vœux avait été élue « Carte de l’année 2000″ par le magazine Étapes ( « Graphique » à l’époque…) … Nous avions remporté une suite Adobe Cs1 … qui fut fort utile pour débuter notre activité d’indépendant !
(* Hervé Aracil, notre admirable professeur de l’époque, aujourd’hui ami et membre d’honneur à jamais de Graphéine pour nous avoir soumis le nom que nous portons depuis… 2002. Pour l’anecdote, nous avions organisé un week-end à Grenoble pour visiter le mois du Graphisme d’Échirolles et plus particulièrement l’exposition de l’amoureuse d’Hervé ( Suzanna L. )… le soir, après quelques verres d’un alcool local fort agréable… Hervé nous dévoile le nom ultime, que nous allions adopter à l’unanimité dans les secondes qui suivirent… bref… merci ! )