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Abécédaire d’icônes

Abécédaire typographique avec des icônes d'Ipad

Nous vous parlions de la tendance actuelle du design à simplifier les symboles des marques. Les logotypes deviennent des icônes et s’adaptent à l’affichage des interfaces tactiles de nos tablettes et smartphones pour devenir des « apps » : formes épurées et contraste chromatique accentué assurent leur lisibilité en petites tailles… quitte à ressembler à des touches de clavier ? En tous cas idéal pour être pressé sous nos gros doigts !

Dans la continuité de cette logique là, Joe Kissel, un chroniqueur de « nouvelles technologies » s’est bien amusé, il a compilé différentes applications, dont les icônes sont composées d’une lettre pour créer un alphabet complet. On obtient une sorte de machine à écrire sponsorisée. Fallait y penser !

On peut noter que la France est représentée à la lettre « v », par l’application de « Voyages SNCF » !
L’histoire ne raconte pas combien lui a coûté cette idée en applications !

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Blague de graphiste

logo_UPS_logo_EPS_CS6

Attention blague de graphiste en vue ! Effectivement il sera impossible au quidam de comprendre se qui se cache derrière ces successions de lettres « ups », « Ai » et « eps ». Preuve en est que des effets « web 2.0″ sur un joli blason ajoutés à un code couleur, soi-disant pérenne, ne remplace pas le célèbre ruban cadeau que Paul Rand a dessiné en 1961.

Eps pour Encapsulated PostScript, est un format créé par Adobe Systems qui permet de décrire des images qui peuvent être constituées d’objets vectoriels et/ou bitmap. Ce format est principalement utilisé par Adobe Illustrator (Ai).

Ajourd’hui, il existe tellement de similitudes (et si peu de distinctions !) entre l’identité visuelle de l’entreprise postale américaine UPS et l’icône du logiciel de dessin vectoriel de la creative suite d’Adobe, qu’il serait bien difficile de deviner le service que ces deux entités sont censées rendre !

Voici quelques étapes importantes dans l’évolution du logo UPS et celui d’Adobe Illustrator :

histoire_logo_ups_abobe illustrator_v2

En mettant de côté les effets de reliefs que facilite l’affichage à l’écran, ce rapprochement illustre une tendance forte du graphisme actuel :
La simplification des symboles des marques qui va de pair avec une importance croissante du dessin des caractères. Les logotypes deviennent alors des icônes et s’adaptent à l’affichage des interfaces tactiles de nos tablettes et smartphones pour devenir des « apps » : formes épurées et un contraste chromatique accentué assure leur lisibilité en petites tailles… quitte à ressembler à des touches de clavier ? En tous cas idéal pour être pressé sous nos gros doigts !

Paul Rand parlait ainsi de son travail :

« Je n’utilise pas l’humour consciemment, c’est quelque chose de naturel. Le meilleur exemple est mon logo pour United Parcels Service: prendre un écusson – un symbole médiéval qui semble inévitablement pompeux aujourd’hui – et puis coller un paquet au-dessus, c’est drôle »…

paul_rand_crop
C’est probablement dans cette simplicité et cet humour que résidait toute l’intelligence du travail de Paul Rand.

Pour savoir quelles raisons ont poussé UPS à changer de logo en 2003, on peut retrouver sur le site Underconsideration.com le kit de presse annonçant le changement de logo ( ici ). L’argument qu’ils avancent à l’époque était « Pour un impact visuel encore plus grand, le bouclier est devenu trois dimensions« , ce qui peut se traduire par « Le logo de Paul Rand était faible, mais en passant en 3D le nouveau logo devient fort ! ».

Ça se saurait depuis longtemps si passer en 3D un logo lui donnait plus d’impact !
La principale conséquence, c’est d’augmenter les coûts de reproduction !

Les logos de Paul Rand : http://www.paul-rand.com/foundation/identity/

Mise à jour du 26/02/2013
Le site d’actualité en identités visuelles BRAND NEW vient de publier un article intitulé « Des logos réduits pour l’utilisation sur écran » (Logo Reductions for Screen en VO). Ils présentent le résultat d’un sujet qui a été donné aux élèves de l’institut de technologie de Holon lors d’un cours de design interactif. L’objectif était d’adapter la version « print » d’un célèbre logotype pour en faire une utilisation à l’écran : icône de lancement d’application, favicon, visuel pour écran d’ouverture, etc… Voici le résultat de ces étudiants qui ce sont attaqués aux célèbres logos de Quaker, Unilever, Energizer et Ikea :
reduction_logo_for_screen

Une préoccupation très actuelle !


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Petite histoire du mot Branding !

étude du sens du mot branding en rapport avec son histoire

Qu’est-ce qu’une marque ?

Les Anglo-saxons la nomment « brand », Branding étant l’activité consistant à concevoir des « marques ».
Ce terme s’est massivement imposé dans le jargon professionnel, au point de ne m’être jamais questionné sur le sens profond de ce mot. Pourquoi la traduction du mot français « marque » n’est-elle pas « mark » ?

Si la traduction de « graphic » par « graphique » ne m’a jamais posé de question existentielle, celle de « brand » par « marque » est plus surprenante. Devons-nous nécessairement percevoir un sens identique pour ces deux mots ? Il faut se plonger dans l’étymologie des mots pour y trouver un début d’explication.

Un peu d’étymologie

Les mots gardent des traces de leur histoire, de leur voyage à travers les siècles. Ainsi le mot « travail » n’a pas profondément le même écho que « work ». Le mot français provient du latin « tripalium », un instrument d’immobilisation ( et de torture ! ) dont les trois pointes n’ont rien à envier au fait de pointer à l’usine. Par la suite, le nom de cet instrument romain a servi à désigner l’état d’une personne qui souffre, c’est d’ailleurs le sens qui est toujours utilisé en obstétrique. Quand une future mère commence le travail, c’est qu’elle commence à souffrir ! Par extension, le mot a servi à désigner les occupations pénibles, puis les activités de production… bref, une histoire sympathique, loin de celle du mot anglais « work » hérité du vieil allemand, qui l’avait emprunté au grec « érgon » signifiant « une activité / une action ».

L’étymologie, l’inconscient du langage, nous apprend donc beaucoup de choses sur le sens des mots. Alors pourquoi utilise-t-on « Brand » outre-Atlantique et « marque » en terre gauloise ?

En anglais il existe deux mots « brand » et « mark », le premier est utilisé dans le langage technique, le second dans le langage courant. En français, le même mot sert à désigner dans le langage courant « une trace, une empreinte laissée par quelque chose ou quelqu’un » et dans le langage professionnel « un signe ou un nom servant à identifier un produit ou un service ».

Le mot « marque » prend son origine dans le mot protogermanique « marka » signifiant « frontière / bordure / signe de démarcation de la frontière ». L’origine du mot croise celle de « marcher » issu lui-même du francique « markon » « imprimer la marque du pied ». C’est ce sens qu’il a conservé en français.

Brander, brandir, branler…

Le mot brand, vient du protogermanique « brandaz » qui signifie « brûler », puis donne en bas francique « brand » qui prend le sens de lame, d’épée. Les seules traces de ce mot en Français se retrouvent dans le mot « brandir » ( agiter dans sa main une arme, comme si on se préparait à frapper ) et dans l’étonnant dérivé qu’est le mot « branler » ( faire bouger, agiter à l’origine une arme). En anglais, le terme désigne la marque faite sur un animal pour identifier son propriétaire. Un nom, un symbole était généralement brûlé au fer sur l’animal… un peu brutal ! ( Nous reviendrons d’ailleurs, dans un prochain article, sur cette pratique et sur l’étonnante codification typographique élaborée par les « cowboys » ! )

Haro sur le Branding

Quelles traces a pu laisser dans l’inconscient du mot « branding » son histoire guerrière (épée) et violente (brûler) ?
Délicat de prendre un ton péremptoire et de jeter ce terme au bûcher, cependant, peut-être devons-nous juste souligner la méfiance de plus en plus grande des consommateurs envers les marques. Accusés d’envahir l’espace public et de n’avoir aucune éthique autre que le profit, les marques sont malgré elles les porte-drapeaux du capitalisme. Il n’y a qu’à voir le succès planétaire qu’a eu le livre No Logo de Naomi Klein pour percevoir la légitime défiance que la société peut avoir envers les marques.

La vision archaïque, malheureusement la plus répandue, qui consiste à penser que « toute la stratégie du marketing, du branding, consiste à tatouer la marque dans l’esprit du consommateur » s’explique-t-elle par l’étymologie des mots ?
On ne peut pas, étymologiquement, chercher à « marquer au fer » les consommateurs* sans être désapprouvé en retour ! C’est évidemment une fausse route pour concevoir son métier de communicant !

Communiquer c’est dialoguer, échanger, partager. Comme le dit Marie-Claude Sicard, dans son livre « identité de marque », communiquer c’est commencer par faire l’hypothèse de la liberté de l’autre, et non de celle de sa faiblesse ou de sa réédition. Communiquer c’est tout sauf essayer de marquer les gens comme du bétail !

* Consommateur : Un consommateur n’existe pas. Il n’y a que des individus, des personnes. Tout au plus, le « consommateur » est-il un trait de caractère présent en chacun de nous, qui s’exprime quelques minutes par jour, le pus souvent à notre insu. S’adresser à un consommateur, c’est nier que 99% du reste du temps c’est un homme, une femme, une infirmière, un père de famille, un graphiste… une personne multiple, complexe et surtout unique ! Il n’y a aucun moyen de séparer le consommateur de l’être humain dans sa globalité. Dès lors, ce sont avant tout les règles de la communication « humaine » qui doivent s’appliquer et non le dictat du marketing relationnel.


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Le nouveau logo du Petit Palais

Flash-back en 2004

logo du musée du petit palais

En 2004, un appel d’offres avait été lancé pour doter le Petit Palais Musée des Beaux-arts de la ville de Paris d’une nouvelle identité visuelle. Le Musée allait réouvrir ses portes aux publics après 6 ans d’un long chantier de rénovation. Le résultat de ce concours fit l’objet d’un bel article dans le magazine étapes graphiques n°125 (par Etienne Hervy et Vanina Pinter).

À l’époque, cinq graphistes présentèrent leur projet : Philippe Apeloig, Michael Levin, Bernard Lagacé, le studio Atalante et la compagnie Bernard Baissait.

C’est Michael Levin qui avait été désigné lauréat avec son logotype composé en caractère Cochin (ci-dessus). Son identité fut utilisée jusqu’en décembre 2012.

Comment ressusciter un logo 7 ans après…

Identité visuelle petit Palais

En décembre dernier, le musée publie sur son compte Facebook :«Un nouveau LOGO, un nouveau film! Le Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris fait peau neuve !»

Il s’agit d’un travail signé Philippe Apeloig.

Pourtant, ce nouveau logo (ci-dessus) ne l’est pas vraiment ! Il a même déjà 7 ans !
Il s’agit en effet d’un projet présenté ( et non retenu ) lors de l’appel d’offres de 2004.

Durant sa vie professionnelle, un graphiste aura souvent plus de projets refusés que de projets acceptés… c’est assurément une des aberrations de ce métier ( mais on s’éloigne du sujet ! ). Dès lors, imaginer que l’un de ses projets ait une deuxième chance doit être réjouissant !

Cependant, cette réjouissance passée, une question apparait : Comment mettre en fonction et à quel prix acheter un logo qui a précédemment perdu un appel d’offres ?

Et vous, avez-vous déjà eu un projet refusé être ressuscité quelques années après ?


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Under the bridge

L’histoire tragique d’un logo vert sur fond de Red Hot

Dès fois, on se sent incompris. Terriblement incompris.

Il y a quelques mois, nous étions consultés par la Fédération Française de Bridge afin de travailler sur l’identité de leur magazine “As de Trèfle”. ( Cf: Ancienne maquette ci-contre ). C’est un tirage de plus de 100 000 ex. distribué à tous les licenciés des Fédérations de Bridge.

Problématique intéressante. Il y a surement moyen de faire quelque chose de créatif me dis-je !

Rapidement on aboutit au projet ci-dessous, avec un logo “As de trèfle” terriblement simple et pertinent ! Le genre de trouvaille qui semble presque évidente, mais que tu mets des dizaines d’heures à trouver… C’est donc la fleur au fusil, que je m’annonce au rendez-vous pour présenter ce travail… mais…

“Sometimes I feel Like I don’t have a partner…
Sometimes I feel Like my only friend…”

Logo Poker Bridge symboles des cartes à jouer

Logo pour la fédération française de bridge

As de trèfle magazine

Editorial design As de trèfle

Vous l’aurez deviné, le projet n’a pas été retenu. Dommage.
Il nous reste plus qu’a écouter encore et encore Under The bridge !

“I don’t ever want to feel
Like I did that day”

frusciante_underthebridge-01
> Illustration de Jérémie issue du Clip Under The bridge.

Ps: Sinon, pour faire le malin et briller en société, j’ai quand même appris un truc étonnant en travaillant sur ce projet : Le bridge est depuis quelques années devenue une discipline olympique. Une demonstration a même été effectuée lors des JO de Salt Lake City de 2002, étonnant !


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Observatoire de la Biodiversité en Rhône-Alpes

Identité visuelle de l’Observatoire de la Biodiversité en Rhône-Alpes.

Voici l’identité visuelle que nous avons réalisée cette année pour l’Observatoire de la biodiversité en Rhône-Alpes.

C’est un outil de connaissance et de gestion sur les milieux naturels et les espèces de Rhône-Alpes.
Il se structure autour de 3 pôles d’infomation naturalistes : le pôle Flore et Habitats, le pôle Faune et le pôle Gestion des Milieux Naturels.
Logo observatoire de la biodiversité en Rhône-Alpes

Branding for biodiversity organisation

Cette identité visuelle prend son point de départ dans une forme d’ellipse. En effet, cette forme géométrique très simple permet de suggérer l’ensemble des composantes de la biodiversité… tour à tour, seule ou multipliée, cette ellipse devient un œil, une fleur, une feuille, un banc de poissons, une trace de chevreuil…

En utilisant l’ellipse comme éléments de base de cette identité visuelle, il s’agit d’éviter toute forme de représentation figurative de la biodiversité. Seules la composition et la couleur de ces ellipses doivent suggérer la biodiversité. (On s’épargne la petite marmotte et l’écureuil !).

web-observatoire-concept-logo

Architecture de marque Biodiversité en Rhône-alpes

brand-design for biodiversity

Poster for biodiversity

Quelques cherches : 

Voici ci-dessous un autre piste que nous avions présentée.
Cet oiseau avec une aile en forme de feuille était la réunion symbolique de la Faune et de la Flore.

recherche logo observatoire biodiversité oiseau

 

Ci-dessous, une autre recherche, plus typographique. Avec la création d’un caractère de type stencil évocateur du parcours, du cheminement du Naturaliste… le tout sur une superposition poétique de gravures multicolores.

Travail typographique typo stencil

A l’heure où nous publions cet article, leur site internet n’est pas encore en ligne, mais si vous souhaitez en savoir plus sur cet Observatoire de la biodiversité en Rhône-Alpes, c’est par ici !


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Moscow Global Biennale of Graphic Design

La semaine dernière se tenait la Design Week de Moscou, durant laquelle se déroulait en parallèle la « Moscow Global Biennale of Graphic Design  » ( alias Golden Bee  2012).

Nous étions très fiers de voir que notre identité visuelle de Paris Métropole y était présentée dans la section « Branding ». Voici quelques images de l’événement.

Identité visuelle Paris métropole Moscou

Les Français étaient bien représentés dans cette biennale. On pouvait retrouver les travaux de Michel Bouvet, François Caspar, Christèle Huc et bien d’autres…

On peut remarquer que c’est toujours plus délicat de faire une expo de logos, qu’une expo d’affiches !


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Museomix 2012

Museomix c’est trois jours pour remixer le musée avec les visiteurs-acteurs, codeurs, créateurs, muséographes, conservateurs, artistes, médiateurs…

Il s’agit d’imaginer et créer un musée ouvert où chacun trouve sa place, un musée-labo vivant qui évolue avec ses utilisateurs, un musée multi-plateformes et en réseau auprès de ses communautés. Avec l’arrivée du web et des réseaux sociaux, les visiteurs ont de nouvelles attentes : être acteur de sa visite au musée, se sentir investi dans le projet et le discours muséal. Aux « museomixeurs » ( Les participants de Museomix ! ) de mettre toutes les possibilités du numérique au service de la transmission du savoir et de la culture.

Cette seconde édition se déroule au Musée Gallo-Romain de Lyon du 19 au 21 octobre.

Pour ceux que ça intéresse, l’ensemble des prototypes réalisés seront exposés au sein des collections du musée du 23 au 28 octobre.

N’hésitez pas à jeter un coup d’œil sur le site museomix.com ou même suivre l’événement via la page Facebook.

L’équipe de Graphéine participera à ce gros workshop créatif et participatif… nous ne manquerons pas de vous raconter cette aventure !

Voici l’identité que nous venons de réaliser ( bénévolement ) pour Museomix.

LE LOGO

Logo Museomix LYon Gallo romain Musée

 

Le SIGNE
Nous avons essayé de proposer un signe évoquant :

• La rencontre des muséomixeurs.(cf: icône point de rencontre  )

• Un « loading »  ( cf:  ) pour évoquer la « réflexion en cours » ainsi que l’idée de « numérique ». On peut également percevoir un « mixeur », quelque chose qui tourne…

 

LA TYPOGRAPHIE
Pour proposer un système identitaire complet, nous avons dessiné une typographie de type pochoir.
Un choix devant permettre de multiples utilisations dans le cadre de Museomix. Par exemple, la signalétique pourrait entièrement être réalisée via là découpe laser du Fab-Lab de Museomix. Cette typographie sera gracieusement mise à disposition des participants de Museomix( et pourquoi pas plus tard de tous les internautes… ).

L’ESPRIT COLLABORATIF
Cette identité visuelle, à été mise au point de  manière collaborative ( Merci JB Joatton, charlotte et Arthur ! ).Pour la suite, nous souhaitons mettre à disposition des muséomixeurs une boite à outils «visuelle» ( Typo, trames, formes, couleurs…). Chacun étant invité à s’en emparer afin d’enrichir le langage, de la faire vivre…

L’AFFICHE : 
Voici le visuel de cette édition :

 


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Identité visuelle de la 26ème édition du Festi’Val de Marne

Et de cinq ! C’est la rentrée, et depuis 2008, il ne se passe pas de mois de septembre sans que nous vous dévoilions une nouvelle collaboration de Graphéine avec le Festi’Val de Marne.
Cette année se prépare une 26e édition riche en nouveautés. Un nouveau logo pour signer toutes les facettes d’un festival qui ne cesse d’élargir sa programmation. Vous retrouverez cette année encore les « Refrains des Gamins », la JIMI, Les « Premiers Pas », et aussi les petits nouveaux « J-Mômes » et « Dimanchôgamins ». Chacun de ces univers a bénéficié d’un travail typographique et visuel afin de distinguer tous les tempéraments réunis dans ce festival. Un nouveau visuel explosif pour les rassembler, dans lequel vous retrouver la malicieuse mascotte du Festi’Val Marne, le fameux Child de Marne.


En exclusivité, voici quelques aperçus de la bande annonce du festival qui sera dévoilée en ouverture du festival de courts métrages « Silhouette » qui aura lieu du 1er au 8 septembre au parc des Buttes Chaumonts et au Centquatre.
(Un gros merci à Philip pour son travail de Titan sur le clip !)

Le flyer du Festi’Val de Marne 2012 :

Le dossier de Presse :


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Printemps de Pérouges

Voici la nouvelle identité visuelle du festival « Printemps de Pérouges ».
Depuis 16 ans, le festival utilise le coquelicot dans sa communication ( Cf: image à gauche ). À l’origine, c’était un partenariat conclu avec le parfum « Flower by Kenzo »… et puis inconsciemment,  ça collait bien avec la terminaison « rouge » de « Pérouges »… Nous avons donc proposé d’articuler l’identité visuelle autour de ce coquelicot, que nous avons retravaillé de manière géométrique. La composition typographique en Garage Gothic, vient juste faire danser les lettres et renforcer l’aspect festif.

identité visuelle du printemps de pérouges un festival en région lyonnaise

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L’agence Graphéine c’est :

Une agence de conseil en communication spécialisée en Image de Marque, en création d’identités visuelles et de projets de communication

Notre agence est répartie en deux studios de graphisme qui travaillent de concert. Une agence à Paris, et une agence à Lyon.

Notre agence édite un blog sur le graphisme, les identités visuelles, la typographie, et la communication en général.

Graphéine Lyon
3 rue Abbé Rozier
69001Lyon
T : 09 72 26 62 31


Graphéine Paris
3 rue des montibœufs
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T : 09 72 31 15 95