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Graphiste : le meilleur métier du monde ?

Classé dans la catégorie des métiers créatifs, le graphiste est souvent pointé du doigt pour "manque de sérieux" selon les codes de notre société. Et pourtant, ne pas trop se prendre au sérieux et s'amuser au travail est l'une des clefs du bien-être. Alors, graphiste serait-il le meilleur métier du monde ? Pour les graphistes et les autres, voici un récap miracle sur comment changer ou assumer ses habitudes et éviter l'échec, pour se faire vraiment plaisir en travaillant.

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Avant de commencer, un petit jeu pour vous mettre en jambe. Prenez une feuille et répondez aux questions suivantes :

  • Qu'est ce qui vous motive, vraiment, au quotidien ?
  • Définissiez vos collègues en un mot. Puis vos concurrents.
  • Ça se passe comment avec votre hiérarchie (oui, même toi qui es auto-entrepreneur) ?
  • Quelle est votre priorité au travail ?

Nous avons fait l'exercice chez Graphéine et on vous donnera quelques réponses en fin d'article.

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La règle n'est pas une solution

Pour proposer une solution augmentant le bien-être au travail, les Américains, pragmatiques, auraient fait une super liste du genre : "5 solutions pour changer ses habitudes au travail et ne plus jamais échouer - la 4 ème va vous étonner". Ça sonne (presque) bien, pas vrai ? Vous voulez connaître cette fameuse liste ?

  1. Ne jamais suivre les listes de solutions-miracles sur Internet.

Je m'arrête là, on ne va pas faire comme dans fight club où la règle 1 et 2 sont les mêmes.

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La solution réside dans le problème

Hé oui, car les règles, trop générales, n'apportent pas de véritable solution. La solution réside au contraire dans la délimitation même du problème. Bien cerner ce qui ne va pas aide à mieux s'en détacher, un peu comme une thérapie. En suivant une liste vous risquez au contraire de vous perdre dans des recommandations trop vagues ou idéalistes qui ne sont pas faites précisément pour vous. Elles font rêver sur le papier; mais impossible de les mettre en pratique.

Comme disait feu Steve Jobs en 2005 : "Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire."
C'est beau les belles phrases, mais comment faire en vrai, tous les jours, pour écouter sa voix intérieure ?

À la place de règles et de listes (ou de citations), on pourra plutôt se pencher sur une analyse d'erreurs communes. Laure, coach et créatrice d'une anti-école de l'entrepreneuriat, Les Aventurières, nous apprend que depuis l'école (la vraie) nous sommes programmés pour échouer. Elle liste 4 raisons majeures que nous citons ci-dessous. Nous nous inspirons de son délicieux article sur la programmation à l’échec que nous vous invitons à lire absolument, c'est une mine d'information.

 

Les 4 problèmes qui nous vouent à l'échec

On l'a dit plus haut, les listes de solutions sont souvent mal adaptées à nos besoins. À l'inverse, voici donc les problèmes majeurs qui nous vouent à l'échec. Vous avez désormais toutes les cartes en main : en choisissant de suivre l'opposé de ces préceptes vous éviterez alors de plonger du côté obscur.

Problème #1 - La récompense 

Que ce soit pour avoir une bonne note ou pour gagner beaucoup d'argent, travailler pour une récompense donne le même résultat : le coeur n'y est jamais vraiment (souvenez-vous de ce que disait Steeve "Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition"). Travailler pour une motivation extérieure apporte plus de frustration qu'autre chose. On en remet une couche avec le fameux adage : "l'argent ne fait pas le bonheur".

Solution : L'adage peut sembler futile comme ça, mais appliqué à ce problème on comprend que la véritable motivation pour être heureux au travail doit venir de l'intérieur, et non d'une récompense externe. Alors, oui, bien sûr qu'il faut gagner sa croûte, mais savourer du beurre maison doit en être la motivation principale. Vous êtes passionnés ? tant mieux, gardez bien ça dans vos tripes, c'est ce qui vous fera avancer gaiement.

Idée : Au travail, pour lutter contre la récompense, on peut se demander quelle passion nous anime. On est souvent aveuglés par un objectif -métier passion, salaire…- en oubliant ce qui nous anime vraiment. Vous n'avez pas de passion ? Cherchez encore, elle doit être là, pas loin... ou allez lire notre histoire de petit lapin !

 

Problème #2 - La compétition

On nous apprend que l'autre est un concurrent à écraser au plus vite, qu'il faut être le meilleur. Qui a eu la meilleure note ? Qui a gagné le plus beau prix ?

Solution : S'entourer plutôt que de s'isoler. C'est l'une des bases de la société, qui nous apprend pourtant bien mieux à éliminer les autres en brillant plus fort. Collaborer avec les autres pour partager et faire grandir ses idées, travailler ensemble. Même en étant auto-entrepreneur. Laure le dit très bien; la collaboration permet de créer, de rencontrer, d’enrichir ces idées. Là où la compétition est source de jalousie, de mauvaise estime de soi, en plus d’être inefficace économiquement.

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Idée : Pour démolir la compétition, évitez de vous isoler, que vous travailliez seul ou en équipe. Échangez avec vos collègues sur leur travail, allez dans des espaces de coworking, développez votre réseau. Il ne s'agit pas de donner ses idées à droite à gauche au premier venu, mais de s'entourer des bonnes personnes pour enrichir ses idées. C’est en rencontrant des gens motivés par les mêmes valeurs que l’on se développe le mieux, au niveau créatif. Les gens deviennent non plus des rivaux mais des maillons dans la chaîne (oui, c’est beau).

 

Problème #3 - L'autorité

Vous laissez les autres décider de ce qui est bon pour vous. Éviter le sucre, le gras, le sel. Suivre un programme scolaire et sortir seulement quand la cloche sonne. Appliquer une procédure et se plier aux règles. Ne pas prendre de pause avant la pause...
À force, chaque pas de travers devient une entorse à la règle.

Solution : Sans devenir anarchiste, vous devriez être capables de vous sentir bien en partant 30 minutes plus tôt un soir par semaine pour faire du sport. De pleurer de rage. De manger de la neige à 15h pour trouver de l'inspiration. De travailler sur un pouf dehors dans l'herbe alors que les autres sont à leurs bureaux et vous regardent d'un oeil torve. Sortez du moule, devenez autonomes

Aux Pays-Bas; drogue, prostitution, feux d'artifices ou barbecues urbains sont permis. Et comme en Norvège, les cours d'éducation sexuelle commencent dès l'enfance. On est pourtant loin d'y croiser des délinquants ou des pervers.

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Idée : Suivre nos conseils n'est peut-être pas la bonne solution pour vous non plus d'ailleurs, peut-être que vous avez un rapport ludique à la compétition qui vous booste, et que vous en tirez une motivation dingue. À vous de voir.

 

Problème #4 - Trop de sérieux

Devenir adulte et être respecté, c'est faire de beaux PowerPoint bien calés avec un air monotone et une cravate autour du cou. Ne pas faire de bruit en classe. Ne pas salir ses vêtements. Avoir un travail sérieux (sûrement pas graphiste, scandale, mon fils dessine !) La différence entre Peter Pan et le Capitaine Crochet ? le jeu. On rappelle que le mot travail vient à la fois de "trepalium" - instrument de souffrance - et "lavoro" - labeurs de l'accouchement. Wahou, le rêve de toute une vie ! 

Solution : Pour ne pas finir comme Jack dans Shinning (all work no play makes Jack a dull boy = à trop travailler sans jouer, Jack s'abrutit), on se déride un peu. Oui, c'est OK de dessiner au travail, de sortir du cadre, de faire les choses en suivant son coeur. On n'est pas obligé de s'ennuyer à mourir pour être respecté.

D'ailleurs on en parlait à la pause déjeuner; comparez les shows à l'Américaine aux présentations corporate françaises (ou Obama à Hollande par exemple) et vous aurez un bel exemple qui résume parfaitement ce propos. En France, être cool ça ne fait pas très sérieux. Mais à force de l'être les choses vont bien finir par changer, du moins on l'espère !

 

Idée : Regarder ce TedX sur "le joyeux secret pour mieux travailler" et s'inspirer de ce qu'y dit Shawn Achor : "90% de notre bonheur à long-terme n'est pas prédit par notre environnement, mais par la façon dont notre cerveau le perçoit."

Chez Graphéine, nous avons répondu aux questions de l'exercice, et force est de constater que nous sommes plutôt heureux au travail (ouf).

  • Parmi les motivations de l'équipe, on trouve l'envie de créer du sens, de reconnaissance, les gens vertueux, la passion, l'envie de transmettre ou de progresser.
  • Les concurrents (quels concurrents ?) sont des partenaires créatifs, une source d'inspiration. Au même titre que les collègues d'ailleurs. Égalité, match nul.
  • La hiérarchie se passe "très bien, merci" pour ceux qui reconnaissent une hiérarchie. On parle de confiance, de respect.
  • Enfin, pour ce qui est de la priorité au travail on retrouve plusieurs fois l'envie de s'amuser. Un bon point à la personne qui a écrit "s'amuser le plus sérieusement possible". On retrouve aussi des notions d'efficacité, d'exploration des possibles, de bien-être.

Je m'amuse, c'est du sérieux

L'homme, comme ses compères animaux, est programmé pour apprendre et progresser en s'amusant. L'aubaine pour nous, graphistes, est que notre métier en lui-même induit un travail qualifié de créatif et donc de "pas sérieux" par la société : nous créons, nous dessinons, nous conceptualisons des idées. On nous met dans le même sac que les artistes, et forcément dans une société si sérieuse ça passe parfois mal. La balle est pourtant dans notre camp.

Car si l'on en croit Idriss Aberkane, le plaisir et le jeu sont des moteurs de survie et la condition sine qua non de notre apprentissage. Non seulement on apprend mieux en jouant, mais on développe aussi son cerveau. Imaginez le potentiel que vous pourriez relâcher au bureau en vous amusant. On vous invite à regarder la vidéo à partir de la minute 3.47 (ou en entier).

Reprogrammer ses habitudes

Dans un essai, "Reprogramming your daily habitsScott Young nous explique comment changer notre comportement. En d'autres termes, il nous explique comment appliquer les bons conseils que nous avons énumérés plus haut. 

D'après lui, nos comportement et actions seraient comme la partie visible de l’iceberg. Vouloir les modifier directement demande trop d'énergie et ne mène à rien, à part à l'épuisement. Afin de les modifier, il faut s'en prendre à la partie submergée c'est à dire changer nos habitudes qui engendrent ces actions, c'est à dire créer de nouveaux réflexes inconscients.
Petit schéma pour expliquer tout ça :

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Pour changer ces habitudes, il faudra donc faire preuve de volonté pour les modifier non pas en surface mais en profondeur, afin qu’elles deviennent des réflexes. Facile ? à voir. Encore une fois, peut-être vaut-il mieux se concentrer sur les problèmes que sur ces solutions miracles.

Action, réaction

Par exemple, vous souhaitez vous lever bien plus tôt pour avoir le temps de faire du sport ou de la méditation le matin. C'est une bonne idée. Problème, vous êtes tout le temps fatigué. Mélangeons la méthode Les Aventurières à celle de Scott.
Mettre votre réveil à 5h45 tous les jours ne va pas forcément faire naître une nouvelle habitude, trop creuvé(e) que vous êtes. Au mieux, vous deviendrez un pro de la touche snooze. En revanche, si vous vous concentrez sur le problème (la fatigue) et vous couchez plus tôt chaque soir et/ou que vous prévoyez une série d'exercices vraiment agréables et motivants au réveil, vous aurez probablement plus de chance d'y arriver.

L’idée principale de Young est de se focaliser sur une action à la fois, pour ne pas épuiser son énergie. Essayer de se lever plus tôt, de faire un régime et de dessiner tous les jours n'est pas la meilleure idée du siècle. Si votre énergie s’épuise, vos anciennes habitudes reviennent au galop. Problème : plus l’habitude est ancrée, plus elle est longue à modifier. Autant, donc, se faire plaisir pour changer ces habitudes sans trop d'effort. Le mieux est d'en faire un automatisme. La constance et la répétition permet de développer une routine, et enfin acquérir un nouveau comportement.

Voilà. Vous savez tout. À vous de jouer maintenant.


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6 commentaires :

  1. Borax :

    Voire une grande agence de com qui parle de développement personnel, c’est plutôt sympa 🙂
    Vous parlez de sens. Comment font les graphistes chez vous pour le trouver ?
    Par définition, on est des communicants. Le but d’un graphiste est trop souvent de vendre une idée/un produit dont il se fout royalement, voire qui le rebute. Évidemment, arrivé à un certain niveau on peut choisir ses clients.
    Est-ce que la motivation de faire du bon travail, et de le rendre visible suffit à rendre un graphiste heureux ? Marian Bantjes voit son travail comme une opportunité d’embellir le monde, et plus c’est diffusé mieux c’est (peu importe le fond en gros, la forme prime).
    De mon côté, ça ne me suffit plus. Mais pas facile de trouver des projets intéressants au budgets décents 😉

    Les graphistes de Graphéine ont beaucoup de chance de bosser sur de tels projets !

  2. Bonjour Borax,

    Nous allons essayer de vous répondre du mieux possible. Votre question est complexe, et nécessiterait probablement plus d’espace que celui autorisé par la fonction « commentaires » de wordpress 🙂

    Vous posez la question du sens que « devrait » trouver un designer graphique dans son travail, et cela même en contexte marchand.

    Reprenons au début. Initialement le design a pour objectif premier de replacer l’Homme au centre des processus industriels, afin de rendre « comestible » ce que les machines et l’organisation scientifique de la production pouvaient produire.

    Son rôle est donc d’innover, de traduire ou de faciliter les usages de ces produits. À ce titre le designer s’inscrit nécessairement dans une démarche humaniste, replaçant l’homme au centre du propos.

    En tant que designers graphiques, nous concevons des images, des signes, des messages, qui seront reproduits à l’infini, mécaniquement ou électroniquement. Chaque image rejoindra la cohorte de messages promotionnels et informationnels qui envahissent nos environnements.

    En mettant au monde nos meilleures idées, en les vendant à nos clients, nous prenons nécessairement une part de la responsabilité de leurs réussites ou de leurs échecs. Et si le seul indicateur n’a longtemps été que financier, force est de constater la piètre valeur de ce seul indicateur au regard de la pollution visuelle de ces 30 dernières années.

    Aujourd’hui, les indicateurs changent. Les urgences aussi. La politique de responsabilité sociétale (RSE) entre dans le monde de l’entreprise. Dans ce contexte, le designer, aussi dépendant soit-il aux arguments du marché, porte en lui un formidable réservoir de ressources : sa créativité.

    Dès lors qu’il pose une idée sur la table de son client, il sait qu’il restera le père (ou la mère) de cette idée, et sera à ce titre, au minimum, moralement louable ou condamnable des effets de cette dernière. Alors, pourquoi ne pas tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de proposer une idée ? Cela peut-il laisser le temps d’enterrer sous le bureau les mauvaises idées au profit des plus louables ?

    Sur ce blog, nous présentons, à travers des exemples concrets, comment nous essayons quotidiennement de prendre notre part de responsabilité économique, sociale et environnementale. Comment chaque projet, à son échelle, est conçu et réalisé sous le même prisme humaniste.

    Indépendamment des concepts même des projets, il s’agit souvent de toutes petites choses. Comme prendre en photo sa super-voisine-mamie plutôt qu’une mamie américaine de banque image. Choisir de mettre en avant un jeune noir plutôt qu’un blond aux dents qui brillent. Supprimer un mention « N°1 en France » sous prétexte que ça renvoi à un argument marketing vulgaire, inutile et prétentieux. Proposer des solutions pour éviter les petites astérisques qui renvoient à des mentions commerciales trop bien cachées. Les exemples pourraient être nombreux.

    Et si nos combats peuvent sembler ridicules au regard d’enjeux qui nous dépassent, nous n’avons, tel le colibri, choisi le goutte à goutte pour participer à changer le monde.

    Bon, j’avoue, j’ai repris un texte que nous avions déjà écris par le passé pour vous répondre. 🙂
    Mais il résume bien notre approche, et le sens que nous essayons de donner à nos projets.

    Évidemment, nous sommes conscients de la chance que nous avons. Celle de « relativement » pouvoir choisir nos projets et nos clients. Malgré cela, nous sommes évidemment aussi contraints par des logiques économiques, les nôtres ( il faut bien manger ) et celles de nos clients ( il faut bien qu’il mangent ).

    En résulte une inévitable tension, faite d’objectifs parfois « non-convergents ». Dans ces moments-là, nous savons accepter de rogner sur nos objectifs, pour faire le « job » comme on dit. Mais, en parallèle, nous essayons toujours de proposer une meilleure solution, celle qui nous semblerait idéale, quitte à travailler le double ou le triple. Dans tous les cas, nous n’abandonnons pas et chercherons à convaincre. Au final, nous valoriserons sur notre portfolio la réponse qui nous semblait idéale.

    Malgré la chance que nous avons de « ne pas manquer de travail », nous sommes aussi parfois un peu kamikazes. Nous acceptons certains projets la fleur au fusil, en connaissance de cause d’un hypothétique conflit avec notre idéologie. Évidemment, il y a un challenge à essayer de proposer de « construire plus de ponts » à un client élu sur un programme de « vidéo-surveillance ». Ce n’est pas toujours facile. Mais nous préférons partir d’un pied optimiste, quitte à infléchir très légèrement la vision de notre client, ce sera toujours une goutte d’eau de colibri !

    Ensuite, les motivations ( et là je parle un peu au nom de l’équipe… ) ne sont pas toujours dans la finalité des projets. Parfois, des boulots sont « chiants », mais l’interlocuteur est formidable. Parfois, on peut être satisfait de mettre en page un catalogue parce que ça repose de faire de la maquette sans avoir à réfléchir. Parfois, ce sera un détail comme le fait que le client soit originaire de la même région qu’un collaborateur pour jumeler réunion de travail et week-end en famille. Et enfin, souvent, on sait que tel projet « chiant » permettra de financer le temps investi sur un super-projet « non rentable ». Le tout, c’est de savoir pourquoi on fait les choses. Même quand c’est chiant.

    En espérant avoir pu vous apporter quelques éléments de réponse.

  3. Isis :

    Je suis toujours si admirative des positions ideologiques de Graphéine! J’ai lu le titre de cet article ce matin dans le metro (avant que la connexion internet ne me soit coupée par les profondeurs de Montparnasse) et j’étais heureuse de rentrer chez moi, prendre une douche et lire cet article après.

    Je me rappelle toujours d’une fois où j’étais si emue par l’un de vos textes que j’ai répondu en lettre manuscrite (l’idée c’était de l’envoyer), cela il y a deja plus de 2 ans, la lettre c’est perdue mais je continue a suivre votre travail!
    Un très bon weekend, et merci de m’avoir aidé a bien commencer le mien!

  4. Bonjour Isis,

    Merci de votre message.
    Désolé si votre lettre s’est « perdue »… nous essayons de répondre à tout le monde. Visiblement nous sommes passés à côté ! Pourtant nous aurions aimé la lire cette lettre ! 🙂

    Bonne continuation.

  5. Marine :

    Bonjour,
    Article très intéressant, surtout pour une graphiste indépendante. La solitude ne permet pas toujours de s’évader et de partager. Chose à corriger à l’avenir car je me rends compte du réel manque d’échange d’idée et d’inspirations. Bonne journée

  6. Jules :

    J’aimerais avoir plus d’idées de progression dans son domaine (GRAPHISME) en tant qu’un Free-lanceur où le travail est parfois rare où plutôt une demande dure à obtenir, je dirai enfin, négative… et qu’il faut peut être changer de stratégie de travail… j’aimerai aussi comprendre comment chaque Graphiste Pro de l’autre côté de la France où dans le Monde, Free-lanceur ou pas, arrive à devenir dépendant de son métier souvent considéré comme un métier de Création…

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